ata kak, catch the abstract
02 24 2010
Superbe early deep-house ghanéenne, tout est parfait, jusqu’à la voix qui a l’air prisonnière d’une autre pièce et les saxos (est-ce qu’on peut appeller ça des saxos ?) MIDI qui sont aussi mélancoliques que la faible amplitude de leurs fréquences sources le leur permettent.